Mangas

Fool’s Paradise

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Fool’s Paradise

Ninjyamu, MISAO

192 pages

L’avis du libraire : Il y a quelques mois, dans le cadre de ma rencontre avec les éditions KANA, j’ai eu la chance et l’honneur de pouvoir lire en avant-première « Fool’s Paradise », de son titre japonais « Guzo Jihen ». Rapidement, avant même la sortie du titre, j’ai commencé à en parler avec quelques clients, des amis, de la famille ; sans trop savoir si je devais le faire, stupéfait de ce que je venais de lire, à mi-chemin entre l’excitation la plus totale et un sentiment de sidération. Puisque la sidération, c’est exactement ce que j’ai ressenti à la lecture de Fool’s Paradise. Plus qu’une simple satyre de la société, plus qu’une dénonciation, le titre de Ninjyamu Misao est une oeuvre dystopique qui transcende les genres : BD, comics, manga, roman graphique ; on ne saurait définir exactement ce que l’on lit tout en sachant avec certitude que c’est une oeuvre absolument majeure qui créera un doute incoercible dans l’esprit de ses lecteurs. Dans « Fool’s Paradise », la super-idole Sela Hiiragi est grièvement blessée dans un attentat à la bombe qui vient menacer sa carrière dans le divertissement Lentement et sans faire de bruit, la haine court et court telle la rumeur et grandit dans le cœur des foyers japonais contre les détracteurs de l’adorable jeune fille… Puissante analyse du phénomène « idol » et thriller magistral, l’oeuvre de Ninjyamu Misao nous électrise sous un trait adulte, encré et ultra-précis et nous laisse là, sans voix et sans protestation, accrochés à un cliffhanger qui nous ronge, ronge ; pressés de dévorer le 2ème tome de cette série en 4. Oui, « Fool’s Paradise » est un titre qui dérange, qui passionne. (Mickaël)

Mon avis : Pour la première fois dans ma vie de lectrice de manga, je suis assez formelle : je n’ai pas du tout apprécié ma lecture. En général, quand je n’aime pas, je sors partagée de mes lectures. Là, non. Je rejoins Mickaël sur un point : c’est une histoire qui dérange.

Sans savoir pourquoi, je n’ai pas réussi à m’accrocher, à m’immerger dans ma lecture. Il y avait comme un malaise à chaque page tournée. Lorsque j’ai appris qu’il s’agissait d’une série courte, en 4 tomes, j’ai été soulagée. Parce que oui, toute série commencée est dûe donc si il y avait 30/40 tomes, je n’aurai pas survécu psychologiquement.

De manière générale, j’ai du mal avec les dystopies mais alors là… Certes, j’ai enchaîné les deux premiers tomes, navigant de surprise en surprise, de gêne en gêne,  sans vraiment savoir pourquoi je continuais. Je n’arrive pas à mettre les mots sur ce qui m’embête dans cette lecture, le personnage principal, les personnages secondaires, l’environnement général, l’ambiance…

Une lecture que je n’ai donc vraiment pas appréciée, sans savoir comment le justifier (cette chronique est en brouillon depuis trop longtemps pour la laisser traîner encore un moment). Je finirais la série parce qu’elle est courte (et que je changerai peut être d’avis d’ici là.

Et vous ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez vous pensé ?

Love,

Poppy

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