Séries

Poppy a vu : Downton Abbey

Downton_Abbey

Date de sortie : Septembre 2010

Durée : 50min par épisode

Distribution : 

  • Hugh Bonneville : Lord Robert Crawley
  • Elizabeth McGovern : Lady Cora Crawley
  • Michelle Dockery : Lady Mary  Crawley
  • Laura Carmichael : Lady Edith Crawley
  • Jessica Brown Findlay : Lady Sybil Crawley
  • Maggie Smith : Lady Violet Crawley
  • Jim Carter : Charles « Charlie » Carson
  • Phyllis Logan : Elsie Hughes
  • Brendan Coyle : John Bates
  • Siobhan Finneran : Sarah O’Brien
  • Rob James-Collier : Thomas Barrow
  • Joanne Froggatt  : Anna Smith

Résumé : Dans les étages où vivent les maîtres (upstairs), la famille Crawley reçoit une mauvaise nouvelle par télégramme car les héritiers du domaine ont péri lors du naufrage. La famille se retrouve dans une situation délicate car le domaine est soumis à l’entail, c’est-à-dire qu’il doit intégralement passer à un héritier mâle, le titre de Comte de Grantham, le domaine et la fortune de la famille étant indissociables. Or lord Robert et lady Cora Crawley n’ont aucun fils, mais seulement trois filles, Mary, Edith et Sybil, qui ne peuvent prétendre ni au titre ni à l’héritage. Le lointain cousin Matthew Crawley, avocat et fils d’Isobel Crawley, est le nouvel héritier. Il arrive à Downton Abbey où il découvre un style de vie nouveau pour lui, où des règles très strictes régissent la vie entre aristocrates et serviteurs.

Pendant ce temps, dans les sous-sols (downstairs) où travaillent les domestiques, le maître d’hôtel Charles Carson et l’intendante Mrs Elsie Hughes dirigent un personnel nombreux. John Bates, un ancien compagnon d’armes du comte pendant la guerre des Boers, est embauché par lui comme valet et vient s’installer à Downton. Il s’attire aussitôt l’hostilité de plusieurs serviteurs, en particulier de l’ambitieux Thomas Barrow, qui convoite cette place depuis longtemps.

Mon avis : J’ai hésité longuement avant de vous parler de cette série. Le brouillon est dans mes archives depuis la création du blog, c’est dire ! Et puis le trailer du film est sorti, m’a rendue nostalgique et m’a donné envie de vous partager mon amour pour cette série.

C’est une série que j’ai longuement hésité avant de commencer, essentiellement par la durée des épisodes, et parce que j’ai du mal à me laisser transporter par les séries historiques de manière générale. Pourtant, dès le premier épisode, le charme a opéré. Qu’il s’agisse de la musique, de la qualité des costumes ou du charmant accent « so British », tout m’a donné envie de continuer cette série, et de la finir très vite.

D’un épisode à l’autre, on navigue entre rires et larmes (et n’essayez pas de me faire croire que vous n’avez pas pleuré devant Downton Abbey, je ne vous croirais pas), moments d’émotions furtifs et de tendresse. Cette série est pour moi un petit bijou, comme une madeleine de Proust à regarder dès que j’ai besoin d’un peu de douceur (sauf que si je commence, je regarde la série complète à chaque fois).

J’ai adoré retrouver Dame Maggie Smith dans le rôle de la grand-mère acariâtre. Elle le joue tellement bien que c’est un réel plaisir de la voir apparaître à l’écran. C’est un des personnages que je suis le plus pressée de retrouver lors du prochain film. J’ai également eu un moment douceur en retrouvant Lily James (jeune Donna de Mamma Mia), avec son caractère bien trempé.

De manière plus ou moins assumée, certains autres personnages tels Sybil ou Isobel, ou les aînées Crawley, dévoilent les prémices du féminisme qui a plus tard bouleversé le monde entier, au sein d’une société plus que patriarcale dans un monde aristocratique fait pour les hommes.

Côté « downstairs », ma préférence est allée dès le début à Anna, calme et posée, confidente des plus gros secrets de Lady Mary. Le passage furtif de Rose Leslie (également vue dans The Good Fight avec Christine Baranski), est à noter, avec un personnage qui évolue socialement contrairement aux diktats de son époque.

De manière générale, être une femme de quête de liberté ne fait pas bon ménage au sein de Downton Abbey, mais chaque personnage est attachant à sa façon, même les plus insupportables au départ, et oui, je vise bien Thomas Barrow, que je n’ai pas pu saquer avant les dernières saisons.

Si il vous fallait encore quelques arguments pour vous convaincre, j’insisterais de nouveau sur la qualité de cette série, des costumes et des décors, ainsi que les performances des acteurs, plus ou moins connus au bataillon, dans une société en plein bouleversement. Encore un argument ? Lord Robert Crawley est systématiquement accompagné de sa fidèle Isis, à qui l’on rêve de faire des gratouilles sur la tête (ou ce n’est peut-être que moi). Et j’insiste de nouveau sur l’accent British, plus aristocratique et moins habituel que les séries américaines dans lesquelles nous sommes régulièrement baignés.

Laissez-vous tenter par une série qui va vous immerger au plus profond de l’Angleterre du début du siècle dernier. Cela ne pourra que vous mettre dans l’ambiance pour aller voir le film au cinéma. (C’est une franchise pour laquelle je suis pro-VO, cela apporte un petit truc en plus par rapport à la VF.

Et vous ? L’avez vous vue ? Qu’en avez vous pensé ?

Love,

Poppy

2 commentaires sur “Poppy a vu : Downton Abbey

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